dimanche 9 décembre 2012

NY 2

Cafet' de l'hotel désert, vide qui agace ce taureau ? Petit déjeuner horriblement cher, 13 $, sans âme !
 J'ai oublié : je suis logé à deux pas de Wall Street et de Trinity church où des indignés locaux campent ; ~10, dans le froid avec des cartons "angry but pacifist!"


hommage aux valeureux marins qui ravitaillaient NY & co, ou naufrage du capitalisme ?

j'avais oublié ce goéland, so american! Observez le bec rayé ! à droite, un juvénile

j'me suis gourré dans le métro et en place de Chinatown pour déjeuner, me voilà arrivé à Central Parc, au niveau du Metropolitan Museum. Et là, surprise, une grosse bubulle !

à mon retour, un jour, j'essaierai son système !


Les oignons fris panés, une spécialité délicieuse (promis, 10 pompes pour éliminer !) , avec un hamburger frais de grande classe et une bière locale mais la douloureuse : 21 $ !

 traditionnelle écureil à Washington Square, où est située l'université de NY à Manhattan (j'irai visité mon collègue une autre fois !)

des années que je n'avais pas entendu chanter les hare Krisna


pipe à eau de combat !
et toujours cette brume !
après une longue marche, je me suis rentré vané, vidé à l'hôtel pour une sieste bienvenue. Et là, alors que j'avais prévu une sortie salsa (cubain, dans un hotel) +  jazz (cave The Stone), paf, pas moyen de me réveiller ! Faut pas vieillir...



New York



Cette histoire commence pour un cet avion à deux étages, l'A380. Son escalier m'a ravit ou plutôt questionné : loin de la décroissance, fuite en avant ...et je suis dedans !


J'ai choisi de regarder un bon vieux film mythique. Vous voyez lequel ? A chaque fois, je me dis : "je me mets à la moto" ...







Et tout à coup, après un bon cognac, un ami, Raymond dit "rail'mone", a surgi des tréfonds de ma mémoire : il mimait Nicholson et son célèbre nic-nic-nic quand il buvait du ouiski ! Quasiment la larme à l'oeil... bond de plus de 20 ans en arrière...




Arrivée vers 17h (23h), et une frontière passée avec la joie d'entendre ces noirs américains : leurs voix m'ont toujours fait vibrer !

Direction Manhattan par le train, moitié moins cher que le bus. Des travailleurs las, usés, des alcoolos et autres zombis : rien de neuf de ce coté.
 


et hop, première vue de Manahattan, sortie à Fulton.




samedi 9 mai 2009

Fêtons le petit

Camarades,

Pour fêter les 2 ans de règne du petit, distribution de billets ci-dessous : découpez et collez soigneusement, siouplé.



une idée de Christian Alevêque, lu dans mon SinéHebdo préféré


Faites des réserves, au minimum 3 ans à tenir ponctués de grève tous les 2 mois soit 18 jours de grève soit la moitié du 13e mois tant attendu (ou 4% d'augmentation, le big pied par rapport au 0,8% annuel)... mais bon, je blague hein (eux, non...)

Avez-vous vu ou entendu la colère des centrales syndicales, les chefs rageurs attisant le Peuple ? Non, tien ? Bizarre...

vendredi 10 avril 2009

Fraaaa


Etonnant non ?

La maison Fuca chère à Coluche a qu'à bien se tenir ! Son sketch "la publicité" est en ligne ici, et Fuca en 6'10.

jeudi 9 avril 2009

O Sunny, I love you

C'est l'printemps, l'herbe sent-elle la cuisse ? Ah Reiser, tu nous manques.
Bon, quoi de neuf ? J'écoute différentes versions de Sunny et y'a pas à tortiller,
ça swingue chez les afro-blacks. Si vous aimez chanter à tue-tête, nue-tête ou tête-à-queue (?), voici gracieusement offertes les paroles de SUNNY ci-dessous. Allez hop, en avant l'printemps !


- ma version préférée, la Grande Ella Fitzgerald ; ici Ella filmée avec Tom Jones (1970)



- puis arrive l'infernal James Brown, au jeu d'jambes démentiel



- bien sûr les Boney M




- n'oublions pas le créateur Bobby Hebb (1966, année de ma naissance cré 20 dious)

- et pour l'histoire, Robert Mitchum à titre posthume...






Sunny, yesterday my life was filled with rain.
Sunny, you smiled at me and really eased the pain.
The dark days are gone, and the bright days are here,
My Sunny one shines so sincere.
Sunny one so true, I love you.

Sunny, thank you for the sunshine bouquet.
Sunny, thank you for the love you brought my way.
You gave to me your all and all.
Now I feel ten feet tall.
Sunny one so true, I love you.

Sunny, thank you for the truth you let me see.
Sunny, thank you for the facts from A to C.
My life was torn like a windblown sand,
And the rock was formed when you held my hand.
Sunny one so true, I love you.

Sunny

Sunny, thank you for the smile upon your face.
Sunny, thank you for the gleam that shows its grace.
You're my spark of nature's fire,
You're my sweet complete desire.
Sunny one so true, I love you.

Sunny, yesterday my life was filled with rain.
Sunny, you smiled at me and really eased the pain.
The dark days are gone, and the bright days are here,
My Sunny one shines so sincere.
Sunny one so true, I love you.

I love you.
I love you.
I love you.
I love you.
I love you.
I love you.

mercredi 25 mars 2009

Traîtres et félons se multiplient

8 semaines de lutte pour entre autre exiger une autre proposition de décret portant sur le statut des enseignants-chercheurs. 8 semaines mais aussi des mois et des mois pour convaincre les collègues d'un milieu très individualiste que la mobilisation collective permet de contrer les contre-réformes gouvernementales. Et paf, ce mardi, lors de la discussion à la CTPU, organisme paritaire pour les universitaires, l'Unsa et le Sgen-CFDT s'abstiennent courageusement sur le projet de décret introduisant la modulation = fin du statut national des universitaires fonctionnaires d'Etat - alors que les AutonomeSup - disons syndicat de droite comme le Snalc dans le 2d degrè - votent pour, avec les représentants du Ministère (= gouvernement) . Une nouvelle fois, ces organisations votent à l'encontre de l'expression très majoritaire des personnels concernés. Et alors ? Ils sont habitués : en 2003 lors des retraites, avec le statut des intermittents, etc. Certains me rétorqueront : "camarade, tu cherches les dissensions alors qu'il est nécessaire de souligner ce qui nous unis ". Diriez-vous qu'il faut s'unir avec le Medef au prétexte que c'est une union syndicale ? Aussi, pourquoi soutenir indirectement ces organisations syndicales en s'associant avec elles ? Ah, pas simple pas simple. STOP. Si, c'est simple.
Le PS a toujours été favorable aux processus de Bologne (en gros le LMD), à la LRU, à la LOLF, & co, tous ces outils mis en place pour accélérer la marchandisation de l'enseignement et la recherche. Ils parlent en Nov'Lang de l'économie de la connaissance .

Revenons aux félons.

Les Besson, Lang, Allègre, Strauss-Kahn, Seguela mister Rollex, Fabius et privatisation de FranceTelecom, etc me foutent la gerbe. Voilà un beau lot de traites ou vendus. Ras le bol de ces fieffés cornichons. Et j'ai appris que même Souchon trouvait Sarko sympathique ! Putain, c'est la vieillesse qui rend débile ou l'inverse ?

La photo que j'avais publiée est malheureusement toujours d'actualité.
De ça va hucher !


Et dire qu'après le 29 janvier, le 19 mars ils nous annoncent un appel à mobilisation le ... 1er mai, jour de la fête du Travail - même si j'eusse préféré la fête de la Paresse - valeur qui aurait mis la Planète moins en péril.
Nous voilà invités à clamer nos revendications et autres piques avec les têtes des traîtres un 1er mai, une manifestation nationale tous les deux mois, ça c'est de la (tur)lutte... Vraiment, vraiment, y'a des claques qui se perdent. La CGT se CFDédiste, mon syndicat Solidaires, union des SUD, signe aussi cet appel pour ne pas rompre le front alors que nous savons pertinemment qu'au premier tournant la CFDT, CGC, CFTC & co signeront et nous entuberont.

ça va hucher !

vendredi 13 mars 2009

de haut en bas


De retour à la maison depuis 3h, je retrouve mes marques.
Dix jours en internat au centre de réadaptation, déguisé en jogger, ça marque son homme. Pour preuve, ci-jointe la photo de mon ami Brno Del Zou.
Séances de gym, 2h par jour !, à découvrir des muscles que je ne savais pas qu'ils existaient. ça sue, ça transpire, ça dégouline, une horreur. Rien que d'être dans un gymnase, j'avais des hauts le coeur, un comble - souvenir détestable du collège... Néanmoins, avec les camarades abîmés du coeur, on se marre comme des gosses. On joue à la baballe, au freesbee, on étire, on contracte moultes régions. Une vraie torture du corps et de l'âme.
On fait du vélo avec des montées de col à 75 Watt, une sorte de faux plat qui te fait suer à grosses gouttes. Le Tourmalet est loin et c'est tant mieux.
Aucun stand apéro,
ni pétanques.
Mais des discussions très intéressantes avec les "internes" et "externes" du centre, de milieux sociaux très variés.

Je repars pour 2 semaines mais en externat - 9h30-16h30 - donc je vais pouvoir reprendre la peinture, dès que j'aurai ma vertèbre n°4 remise en place et un nerf d'une cote décoincé... Ah, faut pas vieillir !

Au fait, la cicatrice thoracique fait 21 cm, pour ceux qui ont participé au concours !

Celles des tibias sont de 19 et 24 cm : cette veine se trouve près de mon coeur. Si c'est pas une remontée d'organe, j'm'demande ce que c'est !

Donc, les filles, si vous voulez tâter d'la cicatrice à défaut de grosse veine bleue, le Professeur reçoit sur rendez-vous !